Déconnexion : a-t-on progressé ?

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Les outils numériques ont modifié en profondeur nos modes de travail, notamment en fluidifiant l’accès et l’échange d’information. Mais ils peuvent également présenter des effets discutables que le droit à la déconnexion cherche à contrer en régulant l’utilisation des outils numériques durant les temps personnels. Est-ce suffisant ?

 

Les outils numériques sont entrés dans les pratiques de travail. Selon le dernier sondage Eleas, 75% des salariés utilisent les outils numériques plus de 3h par jour et 43% plus de 6h par jour. Si ces outils restent largement perçus comme un progrès, le flux d’informations liés aux outils numériques n’est pas sans générer des effets discutables sur les salariés tant en termes de charge mentale que de porosité entre vie professionnelle et vie privée.
L’usage professionnel des outils tend ainsi à largement déborder sur le temps personnel. Ainsi, 47 % des salariés ont un usage professionnel des outils numériques en soirée, le week end ou durant leurs congés. Les enjeux pour les collaborateurs : suivre le flux continu d’informations de l’entreprise, répondre à des urgences ou encore travailler sur des dossiers,… pour ne pas se faire déborder.
Pour limiter cet impact négatif, la loi prévoit depuis le 1er janvier 2017 un droit à la déconnexion, qui se traduit notamment par l’inscription du sujet dans les négociations annuelles obligatoires des entreprises de plus de 50 salariés. Il s’agit en particulier de régulariser l’utilisation des outils numériques pour assurer des temps de repos aux collaborateurs.

 

Mais les solutions concrètement mises en œuvre restent encore très limitées : seuls 16% des entreprises ont mis en place des règles ou outils sur la déconnexion. En outre, quels impacts attendre de ces solutions si la charge et les contraintes de travail restent les mêmes ? Le recours aux outils numériques sur le temps personnel est en effet présenté comme une manière de lutter contre le sentiment de submersion liés à ce flux de plus en plus important d’information.
Selon les dernières statistiques ministérielles de la DARES, 44% des salariés déclarent devoir penser à trop de choses à la fois et 40% déclarent devoir effectuer une quantité de travail excessive.

 

 

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